Quelques mois avant la sortie de son premier album The Golden Age, Woodkid a réussi le pari de faire un concert en haut de la Tour E iffel mais aussi surtout de remplir le Grand Rex en offrant au public un vrai show qui régale les yeux et les oreilles. Ambitieux, Woodkid ? Talentueux et audacieux, sans nul doute ! Surfant sur la vague des découvertes du net et du buzz créé par les réseaux sociaux, Woodkid, originaire de Lyon, s’est fait connaître grâce à son EP Iron lancé en 2011.

Ce soir-là, accompagné par un orchestre symphonique de plus de 30 musiciens, d’un piano, de percussions, de cuivres, et des images sombres, abstraites et sublimes diffusées sur un écran géant, Woodkid nous offre toute l’étendue de son art, retenant toute notre attention et laissant planer notre émotion… Car oui, n’ayons pas peur des mots : assis confortablement au fond de notre siège, on prend une claque par tant de beauté, on aime s’enivrer de la musique envoûtante de Woodkid, on se laisse transporter par sa voix chaude et énigmatique, on plonge dans des contrées lointaines, empreintes de mélancolie et on refait le film de notre vie. Vous en doutez ? Quand vous saurez que Woodkid a d’abord réalisé des clips (pour Lana Del Rey et Katty Perry notamment) et des pubs avant de se consacrer à sa carrière musicale, vous comprendrez pourquoi sa musique est taillée pour figurer dans les bandes-originales des plus grands péplums, films de combats, de science-fiction…
On a alors la chance de découvrir en live la puissance des titres qui font aujourd’hui le succès de son album – et de ses clips superbement réalisés – de Iron, en passant par Run Boy Run, The Golden Age ou encore I Love You.
Le spectacle est au rendez-vous, tout est savamment calculé, des images jusqu’aux lumières, et l’on frissonne encore plus lorsque Woodkid termine son concert dans son plus simple appareil : une version acoustique de Iron, entouré d’un pianiste et d’une violoniste, sa voix n’en est que plus irréelle et profonde. La bande-son final du film de notre soirée avec Woodkid est touchante et bouleversante…on y reviendra, c’est sûr.

(c)rédits photos : Sébastien Garnier

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Sébastien Garnier

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Epicurien, Sébastien croque chaque instant qui s'offre à lui. Hyperactif et boulimique de la vie qu'il ne conçoit qu'à 200%, il n'est pas photographe de métier. Toujours armé de son petit appareil photo numérique, un Panasonic DMC-TZ5, il essaye de saisir ces moments, ces instants qu'il voudrait voir rester figer dans sa mémoire... une extension de sa carte mémoire personnelle peut-être. Hip-Hop, électro, classique, pop, rock, funk, indie, folk, soul, jazzy,... Sébastien a également un sérieux penchant pour la musique. Frustré de n'avoir jamais appris à jouer d'un instrument, il s'est très vite intéressé à tous ces styles qui composent aujourd'hui son panorama musical. Et quel meilleur moyen d'apprécier un artiste que de le voir évoluer en live, en véritable Homme d'orchestre d'un véritable spectacle visuel et sonore. Au quotidien, Sébastien est Responsable Communication d'un groupe de presse et en participant au projet Concert magazine, Sébastien partage avec nous sa vision des concerts auxquels il assiste. Du Stade de France à la Boule Noire, Sébastien nous emmène avec lui pour ces instants où parfois le temps semble s'arrêter.